Annonce de la série « Quel avenir pour l’Europe blanche ? »

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Chers Amis,

Après quelques jours d’interruption pour clarifier ma position concernant le nombre de juifs disparus pendant la Seconde Guerre mondiale, je reprends mon travail sur ma grande conférence « Quel avenir pour l’Europe blanche? »

Elle compte actuellement 361 diapositives. Il ne s’agit pas, pour moi, de « faire du volume », mais d’étayer le mieux possible mes analyses sociales menées depuis trente ans.

Des illusions

En effet, lorsque, en 1989, je me suis lancé dans le combat révisionniste militant, le « Rapport Leuchter », qui concluait en l’inexistence des chambres à gaz homicides à Auschwitz, venait de paraître. Je pensais qu’en quelques années, face à l’évidence scientifique, la croyance tomberait.

À Caen, où je résidais alors, je diffusais un tract que j’avais moi-même rédigé, intitulé: « La vérité, enfin. » L’adresse postale de mon association y était imprimée, afin que le public puisse se renseigner davantage. Résultat: une demande et deux lettres d’injures pour plusieurs milliers de tracts distribués.

En 1990, la loi Gayssot fut promulguée. Le professeur Faurisson me dit: « Le texte sanctionne la contestation de crimes contre l’humanité ‘qui ont été commis’. C’est une aubaine pour nous, car pour nous condamner, les juges devront prouver que les crimes contestés ont bien été commis. En conséquence, le débat historique qu’on nous refuse dans les médias se déroulera dans les tribunaux, et les médias s’en feront l’écho. »

D’accord avec lui, je distribuais des tracts révisionnistes afin d’être traduit en justice. Je me disais: « Fermement attachés à la liberté d’expression, les Français seront révoltés par ces procès et s’intéresseront nécessairement au révisionnisme. »

Désillusion

Mon premier procès eut lieu le 6 novembre 1991.

La semaine précédente, j’avais distribué un tract qui l’annonçait. Avec mon avocat Éric Delcroix, nous avions convoqué Henri Roques et Robert Faurisson comme témoin. L’éditeur du Professeur, Pierre Guillaume, était venu accompagné de militants qui distribueraient des tracts révisionnistes.

Le tribunal était plein à craquer. Des curieux, des partisans et des opposants. L’ambiance était électrique. Avec leurs professeurs, des étudiants en droit étaient présents pour analyser ce procès d’un genre nouveau.

S’y ajoutait la presse. La veille déjà, les quotidiens régionaux avaient annoncé l’audience. Elle dura une journée entière. Le soir, le journal télévisé régional consacra un long reportage à l’affaire.

J’attendais de nombreux retours à la boîte postale de mon association. Mais rien ne vint…

Début décembre, la presse annonça notre condamnation. Je diffusais un tract pour faire réagir le public à cette atteinte à la liberté d’expression. En vain, là encore. Noël approchait, les gens avaient d’autres préoccupations…

Loin de me décourager, je distribuais d’autres tracts révisionnistes. En 1993, d’autres procès me furent intentés. D’autres tracts furent distribués pour alerter le public. Rien, pas de réaction…

Observations et réflexions

C’est à partir de cette époque que j’ai commencé à m’interroger. J’avais fait de Caen la capitale du révisionnisme militant. Des milliers et des milliers de tracts avaient été diffusés. Mais je m’étais heurté à une indifférence générale, voire au rejet catégorique. Nous annoncions une nouvelle fracassante, mais la quasi-totalité l’ignorait ou l’écartait. Pourquoi?

« Les gens sont manipulés par la télé », me répondait-on.

Au départ, j’y ai cru. Toutefois, mon expérience familiale me fit douter. Pour la plupart, mes proches étaient des gens diplômés, sensés, capables de réfléchir. J’essayais d’engager la conversation sur le révisionnisme. Parfois même, j’apportais des documents. Je dénonçais la répression, mais je me heurtais à un mur. Alors qu’ils pouvaient écouter et lire dans le cadre privé, non, ils ne voulaient pas savoir. C’était volontaire…

Perplexe, j’ai réfléchi: que se passe-t-il? Ayant voulu comprendre, en parallèle de mon militantisme, j’ai étudié la société, son histoire et ses structures.

Ma conférence exposera le fruit de ces recherches.

Bonne journée à tous.