Dans un message publié sur mon canal Telegram, Joe Fallisi, fondateur du Prix international Robert Faurisson, me critique : « Vincent Reynouard, moine cathohindoubouddhiste aux pieds nus, non-violent et pacifiste, toujours au secours de ses chers juifs, ‘diables tentateurs’ et ‘symptomatiques’… ces monstres, ces vampires abjects! Dans la glorieuse et à juste titre, inévitablement antisémite Allemagne national-socialiste, dont il prétend être un disciple contemporain, les autorités l’auraient probablement expulsé du pays avec ses horribles amis sans prépuce. » Joe Fallisi renvoie à une vidéo de Didi18 qui critique elle aussi mes prises de position (https://web.telegram.org/a/#-1003424248838).
Tout le monde à le droit de me critiquer en affirmant que mes positions sont naïves, incohérentes, erronées… Cela ressort de la liberté d’expression et de débat.
Ma réponse, assez complète, se trouvera dans la conférence sur laquelle je travaille actuellement: « Quel avenir pour l’Europe blanche ? » Elle comptera environ 350 diapositives (j’en suis à 317) pour un exposé d’environ six heures qui sera diffusé par épisodes au mois d’août.
Cette conférence synthétise trente années de recherches sociologiques destinées à tenter de comprendre la cause première du déclin de l’Europe. Pour la bâtir, j’ai lu des milliers de pages dans des documents originaux (livres, archives, presse…). Ces documents, je les montrerai à l’appui de chacune de mes affirmations.
Sur la question juive, mes recherches m’ont amené à conclure ce qui suit: bien que d’accord avec certains constats des antijuifs (et des anti-maçons), je crois que la cause première des succès remportés par les forces de dissolution se trouve en dehors d’elles. Cette cause est en nous…
Voilà pourquoi l’action de ceux qui, avec talent, se sont contentés de dénoncer et de combattre les manœuvres judéo-maçonniques, sans travailler suffisamment sur cette cause première, s’est révélée être un échec. C’est sur cette cause qu’il aurait fallu et qu’il faudrait travailler en priorité.
Telle est ma position que je propose et que j’expose, sans vouloir l’imposer à quiconque. Chacun est libre d’adhérer totalement, en partie ou de la rejeter. Et encore une fois : chacun est libre de la critiquer publiquement.
Pour l’heure, j’inviterai ceux qui me critiquent à assister à l’un de mes procès.
A chaque fois, quatre associations juives sont présentes pour demander, à mon encontre, des peines exemplaires : la Ligue internationale contre la racisme et l’antisémitisme (LICRA), l’Observatoire juif de France, l’Organisation juive européenne et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Lors de mon dernier procès, une avocate de ces associations a précisé qu’ils en appelaient régulièrement aux autorités pour que je purge au plus vite mes peine de prison…
Je rappelle enfin que le groupe « Stoppons Rivarol » a fait de moi son ennemi n°1 en épinglant le message qui m’accuse de diffuser un « antisémitisme obscène » et qui lance: « Ce nuisible doit être écrasé » (https://x.com/Stop_Rivarol/status/2072763746913526166).
Je n’en ferai certes pas un brevet casher d’antijudaïsme (ces militants juifs voient des antijuifs partout), mais tout de même, cet acharnement à mon encontre démontre que, dans les faits, mes positions les dérangent.
La conférence que je diffuserai en août n’a pas été conçue pour répondre à Joe Fallisi et à Didi18. Elle y répondra de fait… En effet, je refuse de dépenser mon temps et mon énergie dans des disputes au sein du camp dit de la dissidence.
Très hétéroclite, ce camp abrite des gens très différents, qui s’adressent à des public très différents (Bourbon, de Lesquen, Papacito, Soral, Conversano, Dieudo…). J’aime cette pluralité qui contraste avec la société du politiquement correct.
Vous n’êtes pas d’accord avec moi et vous le dites publiquement? Fort bien… c’est ça la liberté.
Nous souffrons trop de la répression venue des autorités pour anathématiser celui qui professe des opinions différentes.





