Succès pour notre conférence en Suisse

Succès pour notre conférence en Suisse

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On se souvient de notre conférence commune cet été en Suisse: « Que avenir pour l’Europe blanche? » Elle n’en finit pas de faire des vagues, car la Radio Télévision Suisse (RTS) lui a consacré un reportage de plus de 3 minutes lors du journal télévisé le plus regardé du pays.

La RTS a également publié cet article sur son site.

Mes commentaires

J’ai accepté de répondre au journaliste car refuser est très souvent considéré (à tort ou à raison) comme un refus d’assumer ses propos. Face à un journaliste, il faut toutefois formuler des réponse courtes, précises, non susceptibles d’être tronquées. C’est ce que je fais depuis 30 ans, avec succès.

Ayant assisté à cette manifestation, je juge le reportage télé assez objectif.

Sans surprise, le titre de l’article de la RTS met l’accent sur les propos jugés antijuifs prononcés lors de cette conférence. Des suites judiciaires seront-elles données? L’avenir le dira.

Révélation importante :

le fait que je sois encore en liberté « désole Maître Corinne Matouk, avocate de l’Organisation juive européenne, engagée dans plusieurs procédures judiciaires françaises impliquant le révisionniste. »

Elle déclare: « Vincent Reynouard fait systématiquement appel. Il joue avec ça pour pouvoir poursuivre ses activités. Il ne faut pas oublier que sa première condamnation remonte à 1992 et que nous plaidons, avec mon confrère Oudy Bloch, devant le tribunal et la Cour d’appel au moins une fois par trimestre à chaque comparution de Vincent Reynouard ».

Tel est le problème, Madame, quand on n’a pas le courage d’affronter son adversaire lors d’un débat loyal, à armes égales. Si vous aviez ce courage, cela n’arriverait pas. Mais sachant que vous ne l’avez pas (et on comprend pourquoi), alors il vous faut accepter les règles de la Justice que vous détournez pour tenter de faire taire les voix qui vous dérangent.

À cela, j’ajoute ce que j’ai écrit voilà deux jours :

Pour l’avenir, la répression que je subis contribuera à crédibiliser les thèses que je défends. Voilà pourquoi depuis mon retour forcé en France, le 2 février 2024 suite à mon extradition, je n’ai jamais élaboré un plan pour fuir. Les ennemis de la vérité historique veulent me voir en prison? Il m’y (en)verront. Mais une fois en prison, la diffusion des thèses révisionniste sera démultipliée…

Je remercie Résistance helvétique pour son invitation et son courage.