Procès fleuve en vue ce 25 mars 2026

Procès fleuve en vue ce mercredi 25 mars

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Chers amis, hier soir, mon avocat a pu consulter le dossier de l’affaire qui me vaudra un procès le 25 mars prochain. Il m’a écrit: « c’est énorme. Ça explique pourquoi c’est le seul qui passe. »

Ce que nous pensions se vérifie donc: tous les autres procès ont été reportés car ce dossier seul prendra tout l’après-midi.

À mon avis, il s’agit des poursuites engagées contre mon ouvrage Shoah: une synthèse après trente ans de travaux. Lors de ma garde-à-vue les 9 et 10 décembre derniers, j’avais été interrogé à son propos.

J’avais alors pu constater qu’une vingtaine de passages étaient poursuivis, les uns pour « contestation de l’existence de crime contre l’humanité », les autres pour « injure raciale ». D’où le procès fleuve qui me sera intenté pour l’avoir diffusé.

Je savais que cet ouvrage de synthèse, très complet et très didactique, ne me serait pas pardonné. Il me le sera d’autant moins que, dès le début, je l’ai mis gratuitement à la disposition du public.

C’est donc l’ouvrage d’une personne qui agit par idéal, un idéal de vérité que mes adversaires exècrent, car la vérité leur fait peur…

Truth sounds like hate for those who hate the truth.

Pour tenter de l’étouffer, ils me présentent comme un antijuif radical qui inciterait à la haine. La « haine », c’est leur leitmotiv pour tenter de faire taire ceux dont le message déplaît.

En guise de réponse, je rappellerai cette réflexion lue chez un auteur anglo-saxon: « la vérité apparaît comme de la haine pour ceux qui haïssent la vérité » (Truth sounds like hate for those who hate the truth).

Face au tribunal, je ne renierai rien; j’assumerai droitement tout ce que j’ai pu écrire. Bien plus: je contre-attaquerai en démontrant le bien-fondé de mes affirmations sur l’Histoire et en expliquant les raisons qui m’ont conduit à publier ce que j’ai publié dans mon chapitre consacré à la question juive.

J’ai consacré une grande partie de ma vie à la lutte révisionniste. À 57 ans, je n’ai ni logement, ni voiture, ni fortune, ni avenir assuré; mais je ne regrette rien, car en échange, j’éprouve la joie d’accomplir ma mission de vie dans cette incarnation.

Je n’ai donc pas sacrifié ma vie, bien au contraire: je l’ai utilisée pour vivre les épreuves que je devais vivre afin de me bonifier.

L’hindouisme enseigne : « Il est un ‘avare’ celui qui, trahissant sa nature humaine, quitte ce monde comme le ferait un chat ou un chien, sans avoir résolu les problèmes de la vie, et sans avoir compris la science de la réalisation spirituelle. »

Je ne prétends pas avoir tout appris ni tout compris, mais j’ai conscience d’avoir, grâce aux épreuves, progressé dans cette vie. Voilà pourquoi les prochaines épreuves qui m’attendent ne m’inquiètent guère.

Le 25 mars, face à des adversaires qui me pilonneront avec leurs orgues de Staline, je ferai front avec le bouclier de l’honnêteté et l’épée de la vérité. Je me défendrai pied-à-pied et je contre-attaquerai.

Merci à celles et à ceux qui viendront me soutenir. Nous prendrons ensemble un verre de l’amitié.

Je vous souhaite une agréable journée.

Vincent