Les parties civiles me reprochent d’instrumentaliser la Justice. Ils allèguent que je me sers de la salle d’audience pour diffuser ma propagande. Quel impudence!
Ce n’est pas moi qui demande à comparaître en Justice; ce sont ces gens qui, organisés en associations, ne cessent de me dénoncer et de porter plainte pour que je me retrouve devant vous.
Mais maintenant que je suis devant, alors je vous le dis : « J’assume mes actes. Oui, je viole la loi anti-révisionniste dite « loi Gayssot ». Je la viole en toute connaissance de cause et en récidive. Je n’implore aucune clémence de la part du Tribunal. »
Maître Bloch affirme que j’ai une âme de martyr. C’est exagéré, mais un fait demeure: face à ces associations qui orchestrent une répression implacable, servie par des lois adéquates, seule une personne prête à de grands sacrifices peut tenir.
Pour ma part, la Providence m’a fait naître au sein d’une famille très aisée, grâce à laquelle j’ai connu une jeunesse dorée. Ayant pu m’apercevoir à quel point cette vie bourgeoise était vide, je n’ai eu aucun mal à dédier mon existence à la défense d’un idéal supérieur, spirituel, social et national. Je savais que j’y trouverais un vrai sens à ma existence, y compris dans les épreuves.
I. La croyance aux « chambres à gaz » est-elle le fruit d’un complot juif ?
Des épreuves inévitables, car un prévenu qui assume son révisionnisme en public puis face aux tribunaux sera condamné de façon quasi-automatique. Cette situation, je la vis depuis 1991. Tout simplement parce que la loi m’ôte tout moyen de défense sur le fond.
En effet, ma seule défense consisterait à dire: « Les thèses révisionnistes sont vraies, et on ne peut dénier à personne le droit de dire publiquement la vérité, du moment qu’il s’exprime avec mesure. »
Vous m’objecterez que votre mission n’est pas de dire l’Histoire, donc de juger la valeur des thèses que je défends, mais de faire respecter la loi. J’en conviens sans peine.
Mais une question se pose à vous: pourquoi cette loi qu’on vous demande d’appliquer? Parce que, dit-on, le « négationnisme » serait une expression moderne de l’antisémitisme, et que la République punit l’antisémitisme.
1. Le discours révisionniste présenté par le législateur et le antirévisionnistes
Le 11 juin 1990 au sénat, le rapporteur du projet de loi antirévisionniste, Charles Lederman lança (je souligne):
J’ai estimé que la négation ou la minimisation du génocide perpétré par le nazisme ne relève pas de la saine critique historique et que, sous le couvert de la recherche historique prétendument scientifique, le révisionnisme a pour seul but de susciter l’antisémitisme. La législation actuelle est inadaptée à cette forme de propagation des thèses racistes, car, souvent, l’expression de celle-ci est suffisamment prudente pour échapper à une sanction au titre des infractions prévues par la loi de 18811.
En effet, contrairement aux antijuifs traditionnels, les révisionnistes ne scanderaient pas « Mort aux Juifs », mais « Les Juifs ne sont pas morts ». Ils les accuseraient d’orchestrer un grand complot pour imposer au monde le mythe de l’Holocauste, ce qui leur permettrait de dominer les peuples (par la culpabilité), d’extorquer des réparations et de justifier non seulement l’existence, mais aussi la politique de défense d’Israël.
Cette accusation de complot justifierait l’antisémitisme le plus radical. En 2010, le rédacteur en chef de la Revue d’histoire de la Shoah, Georges Bensoussan, allégua:
[Le négationniste] croit à la théorie du complot, à savoir qu’il y a un complot juif mondial qui vise à faire croire qu’il y a eu une gigantesque Shoah pour telle ou telle ou telle raison… […]
l’essentiel n’est pas de répondre sur ce terrain là, mais de répondre sur le terrain des mécanismes de la pensée négationniste. En lui montrant que par son négationnisme, ce qu’il cherche dans le fond, c’est à évacuer le génocide parce qu’il est l’empêcheur d’être antisémite normalement, de permettre en évacuant le génocide et en démontrant qu’il n’a pas eu lieu, de pouvoir être antisémite à nouveau.
D’où le paradoxe : le génocide n’a pas eu lieu, et parce qu’il n’a pas eu lieu, je me permets, moi, désormais, d’être antisémite, et même mieux encore —et c’est la que le paradoxe confine à l’absurde — dès lors que le génocide n’a pas eu lieu, je me permets de dire qu’il devrait avoir lieu —pourquoi ? Parce qu’un peuple qui est capable d’inventer un tel mensonge et une telle supercherie mondiale est assez pervers pour être assassiné en réalité2.
Tel serait, in fine, l’objectif des révisionnistes. D’où la nécessité d’une loi qui punit l’expression publique de leurs thèses haineuses.
2. À l’origine de la croyance aux « chambres à gaz », de vieilles rumeurs reparues
Pour ma part, cette accusation est fausse : je ne crois pas en l’existence d’un complot juif mondial et, plus précisément, je ne crois pas que le mythe de l’Holocauste aurait pour origine un complot Juif. Je m’en suis expliqué longuement dans une vidéo publiée le 6 mai 2021 et intitulée : « L’origine du duo six millions-chambres à gaz3. »
J’y rappelle que pendant la première guerre mondiale, déjà, des bobards avaient circulé, qui accusaient les Autrichiens et les Bulgares d’avoir massacré des civils à l’aide de gaz asphyxiants. Il était alors question de 700 000 serbes4. En octobre 1918, les Allemands furent accusés d’avoir suffoqué les prisonniers français dans des « chambres à vapeur »5.
La rumeur reparut en Allemagne, au printemps 1941, avec l’euthanasie des handicapés. Le 17 mai 1941, dans un rapport au Ministère de la Justice, un juge allemand rapporta les bruits qui couraient sur la façon dont les victimes étaient tuées:
On leur met des habits de papier et ils sont emmenés dans une chambre à gaz où ils sont liquidés avec de l’acide prussique et un gaz narcotique supplémentaire. On dit que leurs corps sont ensuite mis sur un tapis roulant qui les conduit directement à la chambre de crémation, six à la fois dans le même four6.
Au printemps 1942, la rumeur de massacres par gaz couraient en Pologne, en particulier dans le ghetto de Varsovie. Il était question de « Lublin et Tarnow, où les Juifs avaient apparemment été asphyxiés avec du gaz7« .
3. Jusqu’en 1944, les Alliés écartent ces rumeurs
Fin novembre, le président du Congrès juif américain, Stephen Wise, déclara :
- a) qu’Hitler avait ordonné l’extermination des Juifs d’Europe ;
- b) qu’environ 2 millions de Juifs avaient déjà été massacrés ;
- c) que la principale méthode d’extermination était l’injection d’air dans les veines : un médecin assassinait jusqu’à cent personnes par heure8.
Au printemps 1943, la presse commença à parler d’Auschwitz (Oswiecim), de Majdanek et de Treblinka9.
Mais les Alliés ne croyaient pas à ces histoires d’extermination systématique. Fin août 1943, à la demande du Renseignement britannique, ils biffèrent de leur déclaration commune sur les « atrocités nazies » l’allégation selon laquelle en Pologne, des femmes, des enfants et des vieillards étaient « envoyés vers les camps pour y être tués dans les chambres à gaz« 10.
Pour justifier cette demande de supression, le président de la commission mixte du Renseignement britannique, Victor Cavendish, avait écrit : « je suis certain que nous commettons une erreur en accréditant publiquement cette histoire de chambres à gaz. » Il soulignait:
Au sujet des Polonais mis à mort dans des chambres à gaz, je ne crois pas qu’une seule preuve ait été apportée.
De nombreuses histoires ont circulé à ce propos, que nous avons rangées parmi les rumeurs sans croire qu’elles avaient le moindre fondement.
En tout cas, il existe beaucoup moins de preuves que pour le meurtre en masse d’officiers polonais par les Russes à Katyn.
Par ailleurs, nous savons que les Allemands ne veulent pas détruire les Juifs, quel que soit leur âge, du moment qu’ils sont aptes au travail manuel.
Je crois qu’en accréditant publiquement ces histoires de chambres à gaz pour lesquelles nous n’avons aucune preuve, nous affaiblissons notre position contre les Allemands.
Ces exécutions de masse en chambres à gaz me rappellent l’histoire, pendant la dernière guerre, de l’utilisation des corps humains pour en récupérer la graisse; c’était un mensonge grotesque qui eut pour conséquence que les histoires vraies concernant des crimes très graves commis par lesAllemands furent reléguées au rang de pure propagande11.
Dans le cas allié, donc, on savait à quoi s’en tenir sur ces histoires horrifiantes.
4. 1944 : les Soviétiques exploite la rumeur pour galvaniser leurs troupes
Il fallut attendre août 1944 pour que la propagande soviétique présente le camp de Majdanek comme une usine de mort dotée de sept « chambres à gaz »; un million et demi de personnes y auraient été assassinées12.
Aujourd’hui, l’histoire accréditée parle de deux ou trois « chambres à gaz » et le bilan officiel a fondu comme neige au soleil: 78 000 morts13. Mais à l’été 1944, cette propagande mensongère fut orchestrée pour galvaniser les troupes au moment de monter à l’assaut de l’Allemagne.
À la faveur d’une contre-attaque victorieuse, les Allemands découvrirent une grande pancarte soviétique sur laquelle on lisait: « Soldats ! Ne pardonnez pas Majdanek et vengez-vous sans pitié de la bête! »

La pancarte dit: “Боец! Майданек не прости и зверю беспощадно мсти”, ce qui en russe veut dire: “Soldats ! Ne pardonnez pas Majdanek et vengez-vous sans pitié de la bête!”
5. 1945 : la propagande anglo-américaine entre dans la danse
À partir du printemps 1945, les Alliés occidentaux emboîtèrent le pas aux Soviétiques. Le 21 mars, leur presse annonça qu’Hitler serait jugé par avoir organisé les meurtres en « chambres à gaz »14.
Cette annonce provoqua une réaction allemande. Le 8 avril 1945, Radio-Berlin démentit: s’exprimant en anglais, un présentateur souligna que les prétendues « chambres à gaz » homicides découvertes en Pologne et dans la partie ouest de l’Allemagne étaient « de simples installations de désinfection15. »
Mais pour les Alliés, il fallait impérativement orchestrer une propagande d’atrocités. En 1949, une Américaine qui avait visité l’Allemagne dévastée après la guerre révéla:
Un très grand universitaire américain que je rencontrai à Heidelberg exprima cette opinion que les autorités militaires américaines, lorsqu’elle pénétrèrent en Allemagne et virent les effroyables destructions causées par notre obliteration bombing, furent épouvantées en comprenant que cette révélation pouvait causer un retournement de l’opinion aux États-Unis et pouvait empêcher qu’on appliquât à l’Allemagne le traitement que l’on avait prévu, en éveillant la sympathie pour les vaincus et en dévoilant nos crimes de guerre.
Ce fut, croit-il, la raison pour laquelle le général Eisenhower mit instantanément une flotte aérienne toute entière à la disposition des journalistes, des congressmen et des gens d’église pour leur faire voir les camps de concentration; son intention était que le spectacle des victimes de Hitler effaçât notre sentiment de culpabilité.
Il est certain qu’on réussit cette opération. Pas un grand journal américain jusqu’à présent n’a décrit les conditions épouvantables dans lesquelles vivaient les survivants dans leurs ruines truffées de cadavres. Les lecteurs américains ont été gavés au contraire des seules atrocités allemandes16.
Cette propagande d’atrocités débuta le 8 avril 1945 avec la prise du camp d’Ohrdruf, une annexe de Buchenwald. Les Allemands l’avaient évacué quelques jours plus tôt, laissant derrière eux quelques déportés bien portants, des malades et, aussi, une vingtaine de cadavres.
Sans attendre, la presse alliée parla d’un « camp de meurtre »17. Mais c’était notoirement insuffisant. Il fallait des « chambres à gaz » pour un massacre de masse…
Fin avril 1945 toutefois, à l’heure où la reddition de l’Allemagne n’était plus qu’une question de jours, les Alliés occidentaux n’avaient découvert aucune « chambres à gaz » homicide. Rien! Que des locaux de désinfection. Seul restait alors à libérer le camp de Dachau. Les Américains l’atteignirent le 29 avril. N’ayant plus le choix, ils prétendirent y avoir dégoté six « chambres à gaz »: cinq petites et une grande18.
Aujourd’hui, les autorités du musée du camp admettent que les cinq petites étaient en réalité des locaux de désinfection19. Quant à la grande, en 1978, le Comité international de Dachau précisa qu’elle n’avait jamais été utilise20.
Cette thèse absurde est fausse. En réalité, la pièce servit de salle de douche, de morgue temporaire puis, à partir de 1944, de morgue spéciale pour les cadavres en putréfaction21.
6. Les sionistes n’ont faut qu’exploiter la propagande des vainqueurs de 1945
Les sionistes n’ont fait qu’exploiter la propagande alliée pour servir leur objectif de toujours : la création d’un foyer juif en Palestine. Fin avril 1945 déjà, le futur président d’Israël, Chaïm Weizmann, invoqua les souffrances de ses coreligionnaires pour réclamer la création d’un État juif en Palestine22.
Début septembre, les sionistes annoncèrent la création, non loin de Jérusalem, d’un monument à la mémoire des six millions de juifs morts en Europe pendant la guerre23.
Fin septembre, un rabbin sioniste évoqua plus de 6 millions de morts avant de fustiger la « politique inhumaine » de la Grande-Bretagne qui avait refusé d’établir un foyer juif en Palestine24.
Début octobre, une association sioniste adressa une lettre ouverte au premier ministre britannique. Sous le titre: « Qui est responsable ? », on lisait :
Tout le temps, nous avons été malheureusement convaincus que la responsabilité dans la disparition de six millions de Juifsen Europe n’incombait pas seulementà Hitler, maisaussi à toute la chrétienté. Alors que des centaines de milliers, voire des millions de Juifs, auraient pu être arrachésauxgriffes du monstre nazi, la Grande-Bretagne refusa de lesadmettre en Palestine, leur seul abri25.
La lettre se terminait en revendiquant le droit des Juifs sur la Palestine. Peu après, un autre rabbin sioniste tint le même discours: il parla des « six millions » et réclama l’admission immédiate de cent mille juifs en Palestine26.
Un mois plus tard, le fils de Winston Churchill apporta son soutien public à la cause sioniste. En guise de justification, il lança: « Ces six dernièresannées, six millions deJuifs ont été assassinés; trouver un foyer pour les deux ou trois millions de survivants se révèle urgent et de la première importance27. » C’était le 16 novembre 1945.
En 1973, parlant de l’Holocauste, le sioniste Joseph Kessel écrivit: « Sans lui, peut-être Israël aurait-il existé un jour. Mais c’est lui qui l’a véritablement enfanté, qui a rendu sa vie urgente, obligatoire, immanente28. »
Cette analyse m’apparaît exacte: les sionistes n’ont fait que profiter de la campagne de presse organisée par les Alliés. S’ils ont pu la soutenir et la renforcer, ils ne l’ont pas créée.
7. Conclusion de la première partie
La conclusion s’impose: aucun complot (juif ou autre) n’est à l’origine de la croyance aux « chambres à gaz ». Au contraire: tout s’est fait dans l’improvisation, afin de répondre aux exigences du moment. Les Soviétiques voulaient galvaniser leurs troupes, les Anglo-américains justifier la guerre totale et détourner l’attention de leurs propres crimes de guerre.
En tant que révisionniste, j’accuse les vainqueurs de la seconde guerre mondiale. Leur responsabilité dans la naissance et la propagation initiale de la croyance aux « chambres à gaz » est écrasante. Celle des Juifs est bien moindre, voire dérisoire : ils ont opportunément exploité une propagande qui, par accident, servait les intérêts sionistes.
En conséquence, on ne saurait m’accuser d’être révisionniste pour alimenter les théories conspirationnistes à l’encontre des Juifs et inciter quiconque à vouloir les exterminer.
(À suivre)
- Journal officiel de la République française, sénat, 12 juin 1990, p. 1449, col. A. ↩︎
- « Que peut faire l’enseignant face aux discours négationnistes? » dans Auschwitz-Birkenau dans le processeur génocidaire (DVD, CNDP-CRDP) ↩︎
- Visionnable à l’adresse suivante: https://blogue.sansconcession.net/2021/05/lorigine-du-duo-six-millions-chambre-a-gaz-presentation. ↩︎
- « Le massacre par la baïonnette étant trop lent, les bourreaux ont eu recours aux gaz asphyxiants » (voir, par exemple, Excelsior, 23 mars 1946, p. 3). ↩︎
- Lectures pour Tous, 1er octobre 1918, p. 63 : « Au sortir des geôles allemandes ». ↩︎
- Document NO-844 à Nuremberg. ↩︎
- Wladyslaw Szpilman, Le Pianiste (Paris: Robert Laffont, 2001), p. 96. ↩︎
- Voir, par exemple, The Lincoln Journal Star, 25 novembre 1942, p. 7. ↩︎
- Voir, par exemple, The Ottawa Journal, 27 avril 1943, p. 21. ↩︎
- Foreign Relations of the United States. Diplomatic Papers, 1943, vol. I, General (Washington: Government Printing Office, 1963), p. 409, 410 et 416. ↩︎
- Victor Cavendish à ses supérieurs, 27 août 1943. Archives du Foreign Office britannique, dossier FO 371/34 551. ↩︎
- Voir, par exemple, The Daily Times, 30 août 1944, p. 1. ↩︎
- « Majdanek Victims Enumerated. Changes in the history textbooks? » (https://www.auschwitz.org/en/museum/news/majdanek-victims-enumerated-changes-in-the-history-textbooks,44.html). ↩︎
- The Pittsburgh Post Gazette, 21 mars 1945, p. 2. Voir aussi The McComb Daily Journal, 22 mars 1945, p. 6. ↩︎
- Voir, par exemple, The Herald News, 9 avril 1945, p. 18. Mais aussi The Courier Journal et The Dunkirk Evenig Observer, 9 avril 1945, p. 7. ↩︎
- Freda Utley, The High Cost of Vengeance (New York: Henry Regnery Company, 1949), p. 183 ↩︎
- Voir, par exemple, The Eugene Guard Sun, 8 avril 1945, p. 25. ↩︎
- Alfred L. Howes & al., SS Dachau (s.l.: 649th Engr Topo Battalion, s.d.), p. 33. ↩︎
- Ceux qui visiteront le camp se rendront dans le bâtiment du crématoire. Ils y verront les cinq locaux désignés comme des « Locaux de désinfection ». ↩︎
- « Dans le cadre du projet d’extermination, une installation plus grande fut construite rapidement en 1942; appelée « baraque X », elle comprenait une chambre à gaz et quatre crématoires. La chambre à gaz, qui était camouflée en salle de douche, ne fut jamais utilisée. » (Collectif, Camp de concentration de Dachau [Bruxelles: Comité international de Dachau, 1978], p. 173). ↩︎
- Carlo Mattogno, The Dachau Gas Chamber (Londres: Academic Research Media Review Education Group Ltd 2024), p. 50 et 75. ↩︎
- The Guardian, 26 avril 1945, p. 4. ↩︎
- The Guardian, 5 septembre 1945, p. 8. ↩︎
- The Morning Call, 27 septembre 1945, p. 16. ↩︎
- The Boston Globe, 2 octobre 1945, p. 9. ↩︎
- The Pittsburgh Press, 18 octobre 1945, p. 2. ↩︎
- Daily News, 16 novembre 1945, p. 34. ↩︎
- Joseph Kessel, Sur les chemins d’Israël. Du ghetto de Varsovie à l’Exodus (Paris: Celiv, 1973), p. 2. ↩︎





